Cet aperçu rapide a été initialement publié dans notre newsletter « Sumica Weekly ».
L'un des mythes les plus tenaces que nous entendons de la part des investisseurs étrangers est le fantasme du « visa doré ». L'idée est que si l'on achète une maison inoccupée à bas prix dans la campagne japonaise, le gouvernement accordera automatiquement un titre de séjour.
La réalité est tout autre. Contrairement à certains autres pays, le Japon n'accorde pas de visa sur la seule base de la propriété immobilière. Vous pourriez acheter dix maisons différentes ici et ne disposer quand même que d'un visa touristique standard.
Pour de nombreux investisseurs, la seule voie réaliste est le visa de dirigeant d’entreprise, mais il s’agit là d’un engagement sérieux, et non d’une faille dans la réglementation. Ce visa exige un plan d’affaires légitime, un investissement en capital substantiel (généralement 5 millions de yens) et, souvent, un espace de bureau dédié, distinct de votre lieu de résidence. Les services d'immigration rejettent fréquemment les configurations de « bureau à domicile » où la frontière entre vie privée et vie professionnelle n'est pas clairement établie.
Chez Sumica, nous vous aidons à vous y retrouver dans ce contexte. Nous pouvons vous orienter vers des biens immobiliers qui répondent réellement aux critères d'espaces de bureaux ou d'entreprises touristiques, en veillant à ce que votre investissement s'inscrive dans une stratégie de visa viable plutôt que de se limiter à la réalisation d'un rêve de style de vie.
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